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SAISON EMBARCADERE

SAISON 2010-2011

OCTOBRE


-  Festival Tango, Swing et Bretelles, du 12 au 23 octobre 2010

NOVEMBRE


-  Maxi Monster Music Show
Mardi 09 novembre
-  Francis Huster Vendredi 19 novembre
-  Ecole du spectateur - Collège Saint-Exupéry
Vend 26 (séance scolaire) et samedi 27 novembre (tout public)
-  Stéphanie Loris et Claude Duperret
Dimanche 28 novembre

DECEMBRE


-  Alexis HK (1ère partie : Frédéric Bobin)
Vendredi 03 décembre
-  Compagnie Propos
Mercredi 08 décembre
-  Théâtre National de Belgique
Vendredi 17 décembre

JANVIER


-  Makadam Kanibal
Vendredi 14 janvier
-  Broussai (1ère partie : Fathaya et Ufo)
Vendredi 21 janvier
-  Compagnie Hervé Koubi
Mercredi 26 janvier
-  Emma la clown
Samedi 29 janvier

FEVRIER


-  Ballet national de l’Opéra de Kiev
Jeudi 03 février
-  Hindi Zahra
Samedi 05 février
-  Compagnie Emilie Valantin
Vendredi 11 et samedi 12 février
-  Compagnie Circa Tsuïca -Cheptel Aleïkoum
Mardi 15 février
-  Compagnie de la Torche ardente
Vendredi 18 février

MARS


-  Christophe Alévêque
Mardi 08 mars
-  Soprano
Vendredi 11 mars
-  Concert Impromptu
Mardi 15 mars
-  Compagnie Lug
Vendredi 18 mars
-  Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes
Samedi 26 mars
-   Compagnie Accrorap
Mardi 29 mars

AVRIL


-  Ballet National de Mexico
Vendredi 01 avril
-  Régis Mailhot
Mercredi 06 avril
-  Michèle Bernard et Evasion
Samedi 09 avril
-  Chanson Plus Bifluorée
Jeudi 14 avril

MAI


-  William Sheller
Mercredi 04 mai
-  Compagnie Engrenage/Compagnie TSN
Samedi 07 mai
-  Compagnie 26000 couverts
Samedi 14 mai
-  François Morel
Jeudi 19 mai
-  Compagnie La malle aux sardines
Mardi 24 mai
-  Théâtre de La Cardamone
Mercredi 25 mai
-  Compagnie Golmus
Vendredi 27 et samedi 28 mai

Detail du programme

OCTOBRE

Festival Tango, Swing et Bretelles
du 12 au 23 octobre 2010
37 concerts


NOVEMBRE

-  Maxi Monster Music Show
Cabaret rock
Mardi 09 novembre
21h00, 15/12 €, Salle de spectacle

Dans l’ambiance feutrée d’une roulotte grinçante, ou peut-être dans le compartiment d’un train fantôme, une troupe de monstres mélomanes attend son heure de gloire dans un nuage d’encens magique et de vapeurs d’absinthe alambiquée... Freak-show bouillonnant d’invention, ce cabaret de l’étrange est un spectacle clandestin pour un voyage onirique sur la différence et le troublant mystère du genre. Le Maxi Monster Music Show plante le décor d’un surprenant cabaret musical à l’esprit tant forain que rock. La maîtresse de cérémonie, une poupée barbue au charme troublant dotée d’une voix remarquable se prête à tous les styles musicaux, de la chanson réaliste rétro au rock déchaîné. Enfant rebelle de la Petite Boutique des Horreurs, dissident du Rocky Horror Picture Show, le Maxi Monster se déguste sans compter à partir de 8 ans.
Un spectacle tout public, insolite et insolent, absurde, musical et théâtral...tout simplement monstrueux.

"Cette Famille Adams musicale a réussi le pari de mélanger la chanson, le cabaret et le rock à l’univers forain." France Inter

-  Francis Huster
théâtre
Vendredi 19 novembre
21h00, 30/25 €, Salle de spectacle

La nouvelle Traversée de Paris et le roman Le chemin des écoliers, étroitement liés par leur sujet, sont sources de cette adaptation théâtrale. Le marché noir, la botte nazie écrasant Paris en 1943, les français héroïques, collabos, planqués ou juifs, maréchalistes ou communistes, ivres ou accablés, les petites gens ou les putains, les résistants ou les cafetiers, gosses ou vieillards, chaussures en bois ou bérets fatigués, tout y est peint avec un style éblouissant, des dialogues légendaires et surtout une force morale et humaniste qui élèvent Marcel Aymé au rang des plus grands.

« Francis Huster aime les mots, Francis Huster aime les auteurs. Il aime parfois les servir dans l’exercice le plus sobre qui soit. Et c’est dans cette épure qu’on le préfère. Après La Peste, il a de nouveau choisi le solo pour Traversée de Paris, adapté de la nouvelle éponyme de Marcel Aymé. Huster est donc seul en scène, devant un rideau de velours rouge tiré. Il se balade de l’avant du plateau à la salle. Costume noir, sans décor, juste quelques éclairages, poursuites pour l’accompagner lors de sa tourbillonnante traversée de Paris.(...) 1 h 15 durant, on est suspendus aux lèvres du comédien. Martin et Grandgil bien sûr, et les autres, que la nuit place sur leur route : commerçants, patrons de bar, policiers. _ Salauds et héros. Huster est tous ceux-là à la fois. _ Sans se grimer, sans en faire des tonnes, juste par une inflexion de voix, une posture, une grimace infime dans le visage. Quel souffle ! Quelle présence ! » Le Point

-  Ecole du spectateur - Collège Saint-Exupéry
opéra
Vend 26 (séance scolaire) et samedi 27 novembre (tout public)
21h00, 10/8€, Salle de Spectacle

Dans un futur indéterminé, des Archis (membres d’une caste privilégiée de la planète Kher) atterissent sur Tyrus. Celle-ci est habitée par les Tyriens, des êtres semi-végétaux qui subissent les exactions d’une bande de Groms, chiens de guerre venus de Kher. A la différence des Archis, ils sotn issus de classes défavorisées et envoyés dans des camps sur Tyrus pour apprendre la violence.
Pour cette re-création, l’Ecole du Spectateur s’associe avec le collège Saint-Exupéry de Montceau-Les-Mines pour investir l’œuvre d’André Vignau. Ils seront 50 sur scène à parler violence, déshumanisation, trahsion, amitié, respect de soi et donc d’autrui, dévastation de la planète...Sujets parfois brûlants d’actualité.
Zok a été crée et interprété par le CREA d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2000.

-  Stéphanie Loris et Claude Duperret
musique
Dimanche 28 novembre
16h00, 15/12€, Salle de spectacle

La voix humaine, prenant la mesure de chacune de nos pulsions, ne nous offre-t-elle pas, dans ses éclats les plus divers, une vérité, qui, portée à la perfection par l’art lyrique, trouve sa résonance dans les recoins les plus intimes de l’être ? Si l’amour est le sentiment par excellence de l’humain, la voix n’en est-elle pas sa messagère depuis toujours ? Le programme de ce récital chant et piano donné par Stéphanie Loris et Claude Duperret se propose d’apporter des réponses à ces questions. Explorant dans un premier temps, avec Schubert et Schumann l’univers du romantisme germanique, ce voyage musical se poursuivra avec la mélodie française chez Fauré et Gounod pour s’achever en apothéose avec l’opéra italien de Donizetti et Verdi.


DECEMBRE

-  Alexis HK (1ère partie : Frédéric Bobin)
musique
Vendredi 03 décembre
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle

Alexis HK, c’est d’abord un timbre de voix et une écriture originale. Son univers est fait de petits bouts de vie et d’un peu de cinéma. Ses chansons sont des histoires de gangster, des histoires d’amour, des sagas épiques, des comptines noirâtres, des souvenirs d’enfance et de jeunesse finissante...Ses textes sont travaillés, souvent drôles et parfois saugrenus, sur fond de guitares, cuivres classieux, piano de bastringue et autres « petits » instruments : ukulélés, mandolines et claviers un peu psychédéliques. Nominé aux Victoires de la musique 2010 avec son 5ème album Les Affranchis, Alexis HK s’est fait une place dans le paysage de la chanson française. Il y a urgence à découvrir Alexis HK sur scène !

1ère partie : Frédéric Bobin, originaire du Creusot, pratique un folksong à la française, qui traduit à la fois son goût pour la chanson made in France et son amour du folk-rock anglo-saxon. Il chante les losers magnifiques, la solitude urbaine, le blues moderne, ironise sur nos amours perdues, s’amuse de nos contradictions... Un univers humaniste, souvent parsemé de clins d’œil littéraires et cinématographiques, où se mêlent histoires intimistes et chroniques sociales.
L’art de Bobin tient dans cette alchimie : folk-rock et chanson à texte.

-  Compagnie Propos
danse
Mercredi 08 décembre
21h00, 20/15 €, Salle de Spectacle
Et aussi... Le terrier par la Compagnie Propos/ Denis Plassard à l’Arc mercredi 9 février à 20h30 Spectacle sous forme de défis pour 5 danseurs et 3 musiciens.

Aussi cruelle qu’un débat politique, aussi féroce qu’une cour de récréation, aussi stricte qu’une partie de catch, aussi mouvementée qu’une salle des marchés, l’arène de DéBaTailles est un nouvel espace de confrontation. Le spectacle se déroule comme une véritable compétition. Deux équipes (les blonds contre les bruns !) s’affrontent autour de défis dansés. Les interprètes peuvent passer d’un camp à l’autre en changeant de perruque. Comme dans un débat, les candidats s’opposent avec élégance et courtoisie mais les coups bas sont permis. Ils se lancent dans des batailles sans merci qui oscillent entre acrobaties et cocasseries. Leurs armes sont la fantaisie, l’ingéniosité, la dérision, l’humour et un rien de méchanceté.

-  Théâtre National de Belgique
théâtre
Vendredi 17 décembre
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle
Jauge limitée à 400 personnes

C’est l’histoire (fertile en rebondissements) d’une rencontre, celle d’un homme et d’un chien, mais pas de n’importe quel homme, ni de n’importe quel chien. Le premier est portier d’un hôtel de luxe, il loge dans la précarité d’une caravane ; le second, lui, passe son temps à faire des cabrioles devant les bagnoles pour goûter aux crissements des carambolages. Ces deux là ont la même langue pendante devant la soif de bonheur et de justice, le même appétit à égratigner les puissants de notre monde, ils ne pouvaient donc que se rencontrer. Un duo d’acteurs burlesque et philosophique, une pièce qui mord... là où ça fait rire !


JANVIER

-  Makadam Kanibal
Fakirisme contemporain
Vendredi 14 janvier
21h00, 12/10€, Salle de spectacle
Spectacle tout public à partir de 8 ans
Jauge limitée à 600 personnes

Allez, allez, Madame et Monsieur, venez vous affronter au bonheur délavé d’un petit cirque sans chapiteau... Le temps de l’abondance n’est plus là, il ne reste rien ou presque. Un Gavalo (commis gitan), une roulotte oxydée par la pluie et brûlée par le soleil, une motobécane chargée de mémoire, voilà ce qui lui reste à elle. Quand l’amertume du souvenir revient frapper à leur porte, l’acidité de leur vie prend un autre tournant. Alors ils redeviennent, comme dans ces années prospères, ceux que l’on applaudissait. N’est-il pas déjà trop tard pour reconstruire une vie usée par le mépris ou l’ignorance des autres ? A travers des techniques de cirque traditionnelles, la compagnie modifie, façonne, distord, pour remettre au goût du jour ces vieux numéros de foire. La voltige à cheval et les manèges d’autrefois côtoient ici la mécanique et le bruit de la "Roue Infernale". Le fakirisme devient le prétexte sadique et ludique. L’homme enflammé joue de la scie musicale... Tous les ingrédients de la fête foraine sont là. La compagnie Makadam Kanibal est née de la rencontre de Jean Alexandre Ducq et d’Elodie Meissonnier, tous deux issus des milieux underground, qui se sont retrouvés sur l’envie de créer des spectacles de rue mêlant technique de fakirs et de clown. Raconter quelque chose, faire passer un message, parler d’amour en avalant des louches, jeter au visage des spectateurs la misère que notre société rejette toujours plus loin... voilà ce que la compagnie Makadam Kanibal veut dire.

-  Broussai (1ère partie : Fathaya et Ufo)
Reggae
Vendredi 21 janvier
21h00, 12/10 €,Salle Bourdelle

Après avoir enflammé les Francofolies de Montréal et les scènes de nombreux festivals hexagonaux et européens, Broussaï s’impose aujourd’hui comme une référence dans le milieu du Reggae Français. Le groupe se nourrit de la diversité des musiques urbaines jamaïcaines (nu roots, ska, dancehall, dub, hip-hop...) en développant des mélodies dynamiques et entrainantes. Avec originalité, les textes apportent des réflexions sur nos valeurs sociétales actuelles en menant l’auditeur dans des atmosphères spécifiques, dans des histoires singulières dont la portée reste universelle. Avec plus de 350 concerts au compteur, Broussaï sillonne les routes de France, de Suisse, de Belgique et du Canada, avec toujours cette même énergie débordante, cette même envie de donner et de partager.

-  Compagnie Hervé Koubi
Danse
Mercredi 26 janvier
21h00 - 20/15 €, Salle de spectacle
Et aussi ...Séance scolaire à l’ECLA mardi 25 janvier à 14h30

Chez Hervé Koubi, il y a l’avant et l’après Afrique. _ Comme une fracture de sensibilité, bien plus qu’artistique : humaine. Cela aurait tout aussi bien pu passer par le Mali, le Cameroun, le Burkina Fasso... Et peu importe, tant, au-delà de ses diversités, cette terre pénétrée du berceau de l’humanité porte en elle cette même chaleur, cette même joie de communiquer, ces mêmes misères, cette même simplicité dans le contact. _ Tous ceux ou celles qui ont un tant soit peu posé le pied sur ce continent et naturellement partagé, savent qu’on en revient changé, profondément, irrémédiablement. _ L’Afrique vous prend aux tripes, c’est primaire. Révélation des cultures, des façons de s’exprimer, des conditions de travail aussi... Ce que le chorégraphe résume par “une écoute au-delà des mots“. “Ça nous a donné une nouvelle énergie”, confirme Laurent Sea Ouhon, le directeur artistique ivoirien.

-  Emma la clown
De et part Meriem Menant
Humour musical
Samedi 29 janvier
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle
Déconseillé en dessous de 12 ans
Jauge limitée à 600 personnes

Je suis allée à la bouderie/Chercher de l’eau pour mon moulin/Alors je boude jusqu’à ma lie/Et je suis bien dans mon boudin.
Elle a pas mal roulé sa bosse. En a vu des vertes et des pas mûres. Elle a flâné le nez au vent. Au-dehors et au dedans ; au propre et au figuré. Emma est un clown voyageur qui se balade aussi un peu dans sa tête.
Parfois sur un bout de table, il lui vient une idée. Et cette idée a la forme de chansons qui déroulent leur chapelet amusant. Elles sont comme des humeurs ou des rêveries sur d’autres pays, sur des mondes anciens ou encore tout près d’ici. Emma se raconte.
Marrante et mélancolique, elle se met à nu. Un orchestre l’accompagne et, du coup, elle se sent moins seule pour se demander « c’est quoi l’odeur du gris », se souvenir du fils du roi Jean qui était amoureux de sa cousine Ida mais aussi sourd comme un pot ou encore évoquer un éléphant « tellement ridé qu’on aurait dit des escaliers ». Parfois, elle s’énerve sur trois accords et ça donne un rock farouche taillé dans l’autodérision où l’enfance rejoint l’âge adulte. Une chose est sûre, Emma, créature de Meriem Menant, ne manque pas d’imagination ni de poésie.

« Emma la clown décide de « pulser sa gomme » en s’offrant les services d’un orchestre qui accompagne les chansons qu’elle a écrite pour se retrouver « dans le dedans du dedans » d’elle. » La Terrasse

« Madame, Monsieur, public salut, Parce que des fois quand je suis perdue quelque part et bin c’est une chanson qui me vient, et parce qu’un jour que j’étais perdue dans le dedans du dedans de moi et que pas une chanson m’est venue, alors j’ai décidé de m’écrire des choses. Et pis comme la musique c’est mieux à plusieurs j’ai dit je veux bien un orchestre autour. Et ça va pulser ma gomme. » Signé Emma


FEVRIER

-  Ballet national de l’Opéra de Kiev
La Belle au bois dormant
ballet en 3 actes
Jeudi 03 février
21h00, 25/20 €, Salle de spectacle

Au cours de son histoire, ce sont des maîtres de ballet renommés qui dirigent ou qui collaborent au Ballet Opéra National de Kiev : S. Sergéev, P. Virsky, V. Vronsky... _ Le Ballet Opéra National de Kiev s’est vu décerner « l’étoile d’or », c’est-à-dire le meilleur ballet, au 2e festival mondial de danse à Paris. Il se produit maintenant sur les plus grandes scènes internationales, celles du Bolchoï à Moscou, de La Scala de Milan, du Metropolitan Opéra de New York...
Le Ballet Opéra National de Kiev a gravi d’un pas sûr les sommets de la maîtrise en complétant son répertoire des ballets les plus compliqués, classiques et modernes : « Spartacus », « Gisèle », « Don Quichotte », « Roméo et Juliette », « Le Lac des Cygnes » et « La Belle au bois dormant » qu’il présentera à Montceau à l’occasion d’une tournée internationale. Plus de deux heures de grâce et d’élégance.... Un spectacle à ne pas manquer !

-  Hindi Zahra
World music / Folk
Samedi 05 février
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle

Entre ballades folk, soul urbain et blues du désert, Hindi Zahra fait vibrer une voix sans frontières et pleine d’émotions. Sa musique est un blues ancestral, un jazz originel, une vibration orientale, où elle parle d’amour, de l’affirmation de soi, du monde et ce que ses rencontres lui inspirent. Ses chansons respirent la nostalgie de son pays, son envie d’être à la fois ici et ailleurs... Cette jeune auteur-compositeur, d’origine Berbère et Touareg, s’annonce être la grande révélation folk de l’année !

« Après Yael Naim, Okou et quelques autres, voici Hindi Zahra, nouvelle venue au pays d’une chanson résolument fusion, en constant balancement entre la world et le jazz. Mais celle-ci dégage un fort parfum d’authenticité. Sa musique, qui sait être entêtante, n’est pas policée ; elle peut même s’avérer un peu rugueuse, sa voix a la profondeur naturelle des chanteuses de blues. Ce premier album, Handmade, recèle au moins deux perles, Oursoul et Beautiful Tango. On attend déjà la suite. » Télérama

-  Compagnie Emilie Valantin
Les fourberies de Scapin de Molière ou un Scapin - Manipulateur
Marionettes
Vendredi 11 et samedi 12 février
21h00, 15/12 €, Salle de spectacle
Jauge limitée à 500 places
Spectacle tout public et enfants à partir de 13 ans (5ème)

A Naples, deux vieillards, rentrant de voyage, ont formé des projets de mariage pour leurs fils ; mais en leur absence, l’un s’est marié en secret et l’autre est tombé amoureux d’une égyptienne. Comment s’en tireront-ils ? Heureusement, le valet Scapin prend le parti de la jeunesse et monte un subterfuge...
La Compagnie Emilie Valantin a, dans toutes ses créations, donné une grande importance à l’écriture dramatique. Ce spectacle, véritable performance d’acteur puisque le comédien-manipulateur Jean Sclavis est seul en scène avec des marionnettes proches de la taille humaine, va donner un contrepoint classique aux nombreux textes contemporains montés par la compagnie. Sur fond de Vésuve, de quais de déchargement, de pontons du port de Naples, la Compagnie Emilie Valantin espère par cette nouvelle création apporter une contribution pertinente à la longue histoire théâtrale des Fourberies de Scapin, farce qui demande, comme le théâtre de marionnettes, un supplément d’épaisseur pour servir le burlesque.

-  Compagnie Circa Tsuïca -Cheptel Aleïkoum
Fanfarerie nationale
Fanfare cirque
Mardi 15 février
21h00, 15/12 €, Salle de spectacle

Le propre de Circa Tsuïca est d’être composé de membres circassiens autant que musiciens. Ils sont une fanfare et la fanfare elle-même est l’objet de leur dernière création, “Fanfarerie Nationale”. Les douze artistes interrogent joyeusement les frontières de ce monde carré et parfaitement propre qui est celui de la fanfare militaire, rigide, autoritaire, uniforme, hiérarchisée, clinquante, en la poussant vers son paroxysme. Avec impertinence, ils foulent du pied les principes de la nation, le patriotisme et le nationalisme, en déréglant leur parade bien rangée jusqu’à l’absurdité et le rire. _ Leurs armes sont le burlesque, le risque et la dérision, leurs outils la musique et le cirque qui se mélangent pour donner corps à des prouesses farfelues et absurdes. Bascule, portés, jonglerie, équilibres, mât chinois, cercle... plusieurs disciplines circassiennes sont utilisées pour cette improbable parade, ainsi musique et cirque ne font plus qu’un, l’un mettant en danger l’autre, se confondant en une seule et même partition.
N’oublions pas ! Circa Tsuïca est une fanfare avant tout, et c’est cette joie, ce plaisir énorme de jouer, « cirquer » ensemble que nous voulons partager avec vous.

-  Compagnie de la Torche ardente
Dom Juan
Théâtre
Vendredi 18 février
21h00, 20/15€, Salle de spectacle

Créée le 15 février 1665, Dom Juan connaît un très vif succès. Mais dès la seconde représentation, Molière est obligé de corriger certains passages. Il est accusé de « tenir une école de libertinage » en mettant sur la scène un personnage qui « attaque avec audace » les dogmes de la religion. Avec Dom Juan, Molière ne se soucie pas de renouveler avec l’Église les polémiques suscitées par son Tartuffe en 1664. Mais malgré sa nomination par Louis XIV de « Chef de la Troupe du Roi », la cabale des dévots finit par l’emporter et le roi lui fait dire de ne pas insister. La pièce n’est pas reprise, Molière ne la fait pas imprimer, et elle ne sera plus représentée de son vivant. Surcroît de disgrâce, en 1677, à la demande des comédiens de l’Hôtel Guénégaud, Thomas Corneille en écrit une version versifiée, dans laquelle il s’est « réservé la liberté d’adoucir certaines expressions qui avaient blessé les scrupuleux », et c’est sous cette forme dénaturée et méconnaissable que Dom Juan sera joué à la Comédie-Française jusqu’en 1841.

« Oublié l’amoralisme suranné d’un être étranger à la douleur de son frère humain ! Oubliée la débauche épicurienne d’un grand seigneur impie ! Dom Juan a vieilli. Ce monde est trop petit pour lui, il étouffe. Il s’est épuisé dans sa quête de plaisirs immédiats, incapable de conjurer son désœuvrement. Le divertissement n’est plus pour lui que la forme mesurée de son désespoir. Je n’ai jamais été convaincu par l’authenticité de la liberté que Dom Juan prétend instituer. Je vois plutôt dans le personnage l’incarnation d’une angoisse existentielle sans cesse refoulée, qui alourdit ses chaînes au lieu de les briser. La révolte de Dom Juan est avant tout métaphysique. C’est en elle que se trouve la démesure du personnage ; non dans ses frasques ! Car comment expliquer l’énergie ainsi déployée à la recherche d’autres mondes ? Le divertissement est pour lui la seule manière de se détourner de la pensée de sa condition humaine, de la conscience de sa propre finitude. Jusqu’au jour où les défis de ce héros de la vacuité envers toutes formes d’autorité, de règles et de morales, ne lui permettent plus de dissiper le poids de l’Ennui. L’athée se met à douter de son athéisme. » Cyril le Grix


MARS

-  Christophe Alévêque
Est super rebelle !...enfin ce qu’il en reste
Humour
Mardi 08 mars
21h00, 25/20€, Salle de spectacle

L’humour c’est comme les essuie-glaces, ça n’arrête pas la pluie mais ça permet d’avancer. Christophe Alévêque plante ses banderilles dans l’échine du système. C’est sa façon à lui d’appuyer là où ça fait mal, histoire de percer les furoncles de cette si charmante société. Il aime pointer du doigt ce qui cloche dans ce monde sans pour autant verser dans le sérieux. Loin de se prendre pour un justicier masqué (il est incapable de respirer sous un masque), il endosse un déguisement de Super Rebelle, il balance quelques pincées de poil à gratter avant de s’écrouler tel un dandy blasé dans l’absurdité de nos vies. Là, plutôt que de s’endormir, il chante pour oublier, pour harmoniser sa colère. Il a peur de la nature humaine, des enfants qui grandissent mal, du sexe qui ne s’assume plus... _ Tout lui est bon pour moquer nos travers, tel un petit diable qui ricane devant l’angélisme ambiant. Et puis il y a l’actualité décidément généreuse avec les humoristes. Au lieu de s’assoupir devant son poste de télévision, le gaillard s’ingénie à décrypter le zapping permanent et le jargon médiatique servis quotidiennement. Son ironie fait mouche, preuve qu’on peut rire les yeux grands ouverts.

-  Soprano
Rap
Vendredi 11 mars
21h00, 20/15 €, Salle Bourdelle

Après le dernier album des Psy4 de la Rime ("Les cités d’or"), Soprano s’apprête à sortir le 14 juin une mixtape retraçant son parcours de son 1er album solo à 2010 et 7 morceaux inédits. Ceci étant un prélude à son 2eme album solo prévu pour l’automne et attaquer le terrain qu’il affectionne le plus : une tournée nationale !Nouvel Album (Hostile/EMI) sortie le 4 octobre

-  Concert Impromptu
A Zappa, Prophetic Attitude !
Musique
Mardi 15 mars
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle

Le concert impromptu est un ensemble à part. Il est le fruit d’un désir exprimé par cinq virtuoses (flûtes, hautbois, clarinettes, cor, basson) : se consacrer corps et âme à la musique de chambre. Ce désir mêle l’amour passionné des classiques et l’invention d’un répertoire original et contemporain. Le plus souvent affranchis des partitions, libres de leurs gestes, les musiciens du concert impromptu font de chacun de leurs concerts et de leurs spectacles une fête, touchant leur auditoire par leur souffle chaleureux.
ZAPPA, Prophetic Attitude ! est un spectacle musical qui mêle deux inédits originaux : Number 6 et Wind Quintet, à des titres rock de Zappa arrangés par Jean-Michel Bossini pour le quintette à vent. Ces musiques légèrement déjantées et bourrées d’énergie au naturel, le sont autant dans la version concoctée pour le concert impromptu qui utilise beaucoup de combinaisons sonores empruntées au jazz et au rock.

« Chaque membre de la formation est un soliste hors pair. Réunis, ils forment le cocktail le plus déjanté qui soit, le mieux paré pour passer au gant de crain l’image bien sage du quintette à vent classique. (...) Il rend zinzins les fans de Zappa. » Télérama.

-  Compagnie Lug
Labora, la grande mécanique
Mime - marionnettes
Vendredi 18 mars
21h00, 15/12 €, Salle de Spectacle

Au début de la scène, nous nous trouvons face à un mur... qui nous bloque, nous empêche de voir, de vivre, d’espérer ! Sur ce mur une inscription est en partie effacée : « Défense d.....er ». Défense d’afficher, défense de jouer, d’aimer ou de rêver ? Défense de quoi au juste ?
Suivant les scènes, le public trouvera peut-être le bon mot ! Une frontière construite de la main de l’homme pour l’homme ! Pour lui apprendre à séparer le maquilleur et le maquillé, le bien du mal, la vie et la mort... Arrive le personnage de la vieille femme qui transporte sa vie, ses espoirs et ses doutes dans ses sacs et son caddie, elle hurle, souffre, elle tape dans le mur, coup de poing, coup de pied ! Elle connaissait très bien le dedans et vit depuis longtemps au dehors, elle sait toutes les mécaniques, le rouage de l’être humain mais elle voudrait oublier.
Tous les jours elle est là, touche le mur, le suit, le caresse et se rappelle chaque moment de sa vie passée ici et là, elle voudrait qu’il s’écroule comme un château de sable mais il ne s’effrite que par le temps qui passe. Elle redoute le jour de l’ouverture...
Ainsi commence l’histoire. L’histoire des vies qui ont été rythmées par les bruits et les sons du quotidien de la grande mécanique...

-  Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes
Les nouvelles brèves de comptoir
Théâtre
Samedi 26 mars
21h00, 30/25 €, Salle de spectacle

« S’il nous reste qu’une heure à vivre, ma femme elle range et moi je picole. » Des phrases qui fusent sans prévenir. Ça jaillit, comme ça, à l’étourdie. Librement. Et ça rebondit de plus belle... À moins que ça s’arrête. Paf. Tout net. Bouche bée, dans une grimace. Ces brèves de comptoir que Jean-Marie Gourio, expert en la matière, et Jean-Michel Ribes, expert en théâtre, donnent à voir et à entendre, relèvent à leur façon du patrimoine de l’humanité.
Recueillis avec soin et composés au petit point en un tout étonnamment homogène, ces traits d’esprit ondulés fascinent jusqu’au fou rire. C’est que, souvent involontaires, surgies du gosier innocent de piliers de bistrot invétérés, ces brèves dans leur candide assurance révèlent aussi un fond d’incertitude. _ Il doute de tout celui qui doute de rien. Fermement convaincu que « ce qui ne va pas dans la société, c’est les gens ». La preuve : « Ils ont dit qu’il allait pleuvoir et ils l’ont fait. » Aucun rapport ? Pas grave. On se jette un Ricard « a capella ». Jamais dupe, au fond : « C’est bien pour la France que les Américains ils aient un président antillais. » Qui dira le contraire ?

-  Compagnie Accrorap
Petites histoires.com
Danse Hip-hop
Pièce chorégraphique pour cinq danseurs
Mardi 29 mars
21h00, 20/15€, Salle de spectacle

Kader Attou a imaginé un spectacle composé de petites pièces à la manière du cinéma burlesque, évoquant les choses de la vie tout comme l’actualité qui nourrissent depuis son travail. De petites touches d’humour viennet rythmer les envolées chorégraphiques, puisssantes, légères, poétiques et affranchies des codes. Passer d’une histoire à l’autre, sauter du coq à l’âne, mélanger performance, émotion, musicalité dans un spectacle résolument hip-hop !

« Les courts-métrages m’ont toujours intéressé... Ce qui me plait, c’est cette capacité à raconter des histoires en un temps très court, gommer le superflu, arriver à l’essentiel... et chercher un effet de surprise. Pour l’instant, ce sont des idées qui alimentent ma recherche, des petites histoires sous la forme de saynètes un peu comme ces petits films. Chercher, trouver et raconter en un temps très court des choses enfouies en moi, et en chacun de nous... Eveiller des souvenirs, des mots, des maux, entendre, s’entendre, s’étendre... Quand j’étais enfant, je passais mon temps à observer les papillons et rêvais de pouvoir faire un jour comme eux. Je passais mon temps à les attraper un à un, et récoltais sur mes doigts cette poussière que leurs ailes dégageaient. Je me fabriquais des ailes en carton avec trois bout de ficelle et déposais cette poudre magique qui pour moi était la clef qui m’aiderait à m’envoler.... Mais ce fut jamais le cas. Prendre la parole, et prendre sa part de rêves dans le mouvement, danser sur trois petites notes avec cette énergie qui nous est si singulière tout en parlant de choses plus ou moins graves mais avec beaucoup de légèreté. » Kader Attou


AVRIL

-  Ballet National de Mexico
Danse folklorique
Vendredi 01 avril
21h00, 25/20 €, Salle de spectacle

Le « Ballet Folklorique Nacional de México Aztlán » de Silvia Lozano est une initiative novatrice du corps théâtral des danseurs engagés à la préservation de l’une des plus riches manifestations artistiques de la tradition et de la culture au Mexique. Sa mission est de promouvoir la danse folklorique mexicaine avec une qualité et une authenticité. Tout au long des cinquante premières années de son existence, le Ballet Folklorique Nacional de México Aztlán s’est appuyé sur la collaboration d’éminents experts du folklore mexicain, comprenant la danse, la musique, et les costumes traditionnels des différentes régions et civilisations de la République mexicaine.
En 1977, le ballet a été désigné compagnie officielle du gouvernement mexicain, afin de représenter leur pays tant au Mexique qu’à l’étranger. Dans sa longue carrière, il a joué dans plus de 30 pays sur les cinq continents, a reçu de nombreux prix, et en tant que tel est reconnu comme étant l’un des plus grands ambassadeurs de la culture mexicaine.
Ce spectacle est composé d’authentiques danses théâtrales et folkloriques du Mexique. La diversité des costumes colorés de mille feux en font des show féériques et transportent le public durant prés de 2 heures au cœur des traditions de ce mystérieux pays si riche en histoire et en civilisations.

-  Régis Mailhot
Le rapport Mailhot
Humour
Mercredi 06 avril
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle

Humoriste bien connu des auditeurs de France Inter, Régis Mailhot, croque depuis trois ans au « Fou du roi », invités, people, hommes politiques et se fend de billets d’humeur au vitriol qui enchante plus de 2 millions d’auditeurs chaque semaine. Aujourd’hui enfin, pressé par l’envie et les sollicitations des auditeurs, il revient à sa première passion : le seul en scène. Son spectacle : un rapport explosif sur l’état de la France et autres petits pays émergents. Entre stand up, réquisitoire et revue de presse, il renoue avec l’âge d’or des irrévérencieux à la plume brillante et acerbe. _ Il ose...Drôle, enlevé et mordant : jubilatoire. Comment rire en parlant politique, macrobiotique et avenir du monde... La France est à vendre !

« Mailhot habille les politiques pour l’hiver, provoque des fous rires libérateurs en tordant le cou aux dossiers tabous et, c’est là qu’il excelle, pose des questions toutes bêtes et quasi philosophiques (comme : « Pourquoi faut-il être heureux ? ») qui prouvent ses talents d’observateur tatillon et de déconstructeur des évidences. On peut écouter ses réquisitoires à la tribune du « Fou du roi », sur France Inter, où il sévit depuis trois ans. Mais, sur scène, cet as du stand up est plus à l’aise encore. » LE POINT

-  Michèle Bernard et Evasion et Ptarick Mathis à l’orgue de barbarie
Des nuits noires de monde
chanson
Samedi 09 avril
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle

C’est l’histoire d’une évidence. Les premières Nuits Noires de Monde, concerts pendant lesquels un chœur de femmes est accompagné d’un petit orchestre forain, datent de 1991. Leur souvenir auprès du public est si vivace que la chanteuse et musicienne Michèle Bernard, qui les a illuminées, s’est mise en tête de les revisiter.
Nouveau voyage musical donc pour celle dont l’odyssée artistique commença sur les planches avant de prendre les vents de la composition, pour elle (onze albums à son actif) et pour les autres (cinéma, théâtre, télévision, danse). Michèle Bernard y a convié les femmes du groupe Evasion, « parce que leurs différentes origines, et la beauté de leurs voix incarnent parfaitement ce voyage et cette quête », et l’orgue de barbarie de Patrick Mathis.
Créations, musiques populaires, savantes, berceuses, poésie...cette Nuit résonnera des mille sonorités du monde, hymne à l’incessante errance des humains entre l’instinct de guerre et l’envie de paix. Construit autour du thème de la mémoire des frontières, le spectacle joue la polyphonie a cappella, pour un rendez-vous avec les échos de voix de tout temps. Et si les frères Goncourt se désespéraient de la noirceur de leurs nuits blanches, cette Nuit Noire s’annonce joliment blanche.

-  Chanson Plus Bifluorée
La plus folle histoire de la chanson
Humour musical
Jeudi 14 avril
21h00, 20/15 € Salle de spectacle

Une histoire de la chanson française revue et corrigée. En musicologues irrésistibles et interprètes délirants, les artistes de Chanson Plus Bifluorée revisitent le patrimoine de la chanson : reprises déjantées et détournements désopilants sont de mise ! De la Préhistoire au slam, en passant par le Moyen-Âge, le Bas-Âge, l’âge bête, l’âge de la tartine beurrée, l’âge de la vis en laiton, la Révolution française, les années 1900, les années folles, la guerre de 14, celle de 39, celle de mai 68, le choc des années 70, le kitch des années 80, 90, la nouvelle scène,...Vous saurez tout sur cet Art noble qu’est la chanson. De sa naissance et ses premiers babils jusqu’à son apogée, son âge d’or avec son cortège d’interprètes, des incontournables aux oubliés, vous connaîtrez les princes de la chansonnette et les dieux de la ritournelle...Vous apprendrez de savoureuses anecdotes, vous saurez manier le texte à trous, vous découvrirez le « shaker à chansons »... Et bien d’autres choses encore... !

« Leur dernière fantaisie : tordre à volonté le répertoire français, détourner des classiques ou les mélanger sans vergogne. C’est leur plus folle histoire de la chanson, ludique et surprenante, exercice de style mené avec brio. » Télérama


MAI

-  William Sheller
Concert piano solo
Mercredi 04 mai
21h00, 30/25 €, Salle de spectacle

« Parce qu’il y a toujours un retour vers le piano qui vous attend pour mettre entre vos mains des choses inconnues et parfois difficiles, dont peut-être quelques images appelleront des mots. Parce qu’on y retrouve aussi, loin des couleurs de l’orchestre, le noir et blanc des chansons anciennes sorties un jour d’un piano nu, et puis parce qu’arrivait le besoin de partager tout cela. Voilà le pourquoi des choses. » Willliam Sheller

Ce franco-américain fait partie des auteurs-compositeurs-interprètes les plus exigeants de sa génération. Ancien collaborateur de Barbara, c’est sur les conseils de la dame en noir qu’il s’est mis au chant au début des années 1970. Depuis lors, ce musicien éclectique poursuit une route singulière, bien à l’écart du show-biz parisien. Sur son dernier album en date, « Avatars », il fusionnait de nouveau orchestration classique et instrumentation rock. Le voici qui se livre aujourd’hui à l’un de ses exercices favoris : le concert en solitaire où, derrière son piano, il égrène les plus belles pages de son répertoire. Le Figaroscope.

-  Compagnie Engrenage/Compagnie TSN
Danse hip/hop
Samedi 07 mai
21h00, 20/15 €, Salle de spectacle

1 portrait 100 visages
Compagnie TSN
Ici ce n’est pas l’environnement qui prime, c’est la danse. Le décor est minimal : seulement une armature de cadre en bois pour héberger les tableaux éphémères que les corps proposent en s’entremêlant. Ils se cherchent, partent en quête de l’Autre et d’eux-mêmes et se rejoignent pour esquisser un visage commun. Entre deux clichés identitaires, il s’agit pour les danseurs de la Cie TSN de questionner les notions, de « différence » et de « représentation » : un portrait unique d’une demi-heure, et tant d’histoires personnelles à raconter... _ Quels chemins se cachent derrière un visage ? Sommes nous tous semblables une fois affranchis du biographique ? La tentative est de toucher à l’essentiel de l’être, au-delà des apparences et du catalogage, grâce à l’authenticité d’un hip-hop fidèle à ses origines et sensible aux mutations.

Roots
Compagnie Engrenage
A l’heure actuelle plus que jamais, l’identité est au cœur des quêtes individuelles et collectives. Dans une société où les traditions, les normes et les modèles sont bousculés, le déracinement revêt diverses formes...A l’individu alors de façonner ses propres fondements, un alliage de ce qu’on garde et ce qu’on adopte. La compagnie Engrenage vous présente un spectacle où la danse est centrale. Les corps se racontent, nourris par une collecte phono photographique qui installe un lien universel avec les spectateurs. « Roots » est un spectacle qui veut interpeller mais aussi et surtout réveiller des sensations, des émotions qui résonnent en chacun.

-  Compagnie 26000 couverts
Beaucoup de bruit pour rien d’après William Shakespeare
Théâtre
Vendredi 13 mai
21h00 - Salle de Spectacle - 20/15€ A partir de 12 ans
en partenariat avec l’arc Scène Nationale

Les 26000 couverts tracent depuis 15 ans un itinéraire artistique singulier, vers un théâtre de rue faisant la place pour l’acteur, entre pulsions satiriques débridées, burlesque dévastateur et poésie brute. Ils installent le théâtre là où on ne l’attend pas, touchent le spectateur qui s’ignore, détournent le regard et décalent le quotidien. Ils font des farces pour mieux s’emparer du sacré et bousculent joyeusement la routine, réveillant les esprits anesthésiés.
Etonnant virage, les voilà qui rentrent en salle. Et s’attaquent au monument du théâtre : Shakespeare ! Ils nous présentent leur interprétation de cette tragi-comédie de cour peu connue en France, aux dialogues vifs et spirituels, mais sur laquelle planent la mélancolie et l’ironie. Autour de cette trame romanesque pleine d’histoires d’amour contrariées, les 26000 déboulonnent et re-bricolent le mythe, questionnant toujours avec humour le sens du théâtre dans une adaptation qui, à coup sûr, n’aura rien de classique.

« Attention, spectacle irracontable... et très recommandable. La troupe des 26000 couverts - une des compagnies de théâtre de rue les plus créatives de France - ne pouvait certes pas mettre Shakespeare en scène de manière classique. Iconoclaste, leur spectacle l’est assurément. Mais impossible de détailler ici ce qui arrive à Beaucoup de bruit pour rien, une des comédies les plus brillantes du grand Will. Ce serait déflorer les surprises qui font tout le sel d’une représentation qui multiplie les mises en abîmes dans un esprit finalement très shakespearien.../... C’est bien vu. Et très drôle. » Le Monde

-  François Morel
Le soir, des lions...
Chanson
Jeudi 19 mai
21h00, 25/20 €, Salle de spectacle

L’histoire... « Acteur de variétés, j’ai longtemps été chanteur. Notamment sous la douche, en conduisant ma voiture ou ma tondeuse à gazon. Avec « Collection Particulière », j’ai osé, grâce à la complicité amicale de Reinhardt Wagner et de Jean-Michel Ribes, franchir le Rubicon, chanter sur une scène, derrière un micro, avec un vrai piano et de vraies lumières.
Aujourd’hui, je propose un nouveau rendez-vous avec cet amour de jeunesse qu’est la chanson...Il y sera question de lendemain de fêtes, de cas sociaux et de nappes à carreaux. On y entendra la voix du GPS mais pas celle du Bon Dieu.
Une croisière qui j’espère s’amusera puisque Juliette, à la mise en scène et Antoine Sahler, parmi d’autres, feront partie du voyage. » François Morel

-  Compagnie La malle aux sardines
Après la pluie...
Théâtre
Mardi 24 mai
21h00, 10/8 €, Petit théâtre Bourdelle

Une terrasse d’immeuble, dans une tour de 49 étages, à 171 mètres et demi du sol, siège d’une grande entreprise financière, où, semble-t-il, l’humain n’a plus sa place. Des employés, cadres, secrétaires et coursier s’y croisent pour fumer la cigarette interdite. Ivresse des hauteurs où de la cigarette enfin grillée, la parole de chacun s’élève : « affaires de cul, affaires de cœur, affaires tout court ». Se révèlent alors les jeux de pouvoir, les jalousies, les rivalités du monde du travail. Mais aussi, au gré des rencontres et au bord du vide, ce vide qui attire et fascine, les masques parfois tombent, chacun exprimant alors ses angoisses, ses fantasmes, ses désirs et ses frustrations. Il n’a pas plu depuis 2 ans. Cette pluie que tous attendent pourrait-elle délivrer ces hommes et ces femmes de leur propre sécheresse de cœur ? Dans cette comédie grinçante et noire, Sergi Belbel propose de supporter ce quotidien dans le rire et le décalage de situations à la fois absurdes, comiques et poétiques. Par son écriture caustique et dans un rythme implacable, il nous entraîne dans un tourbillon de dialogues souvent basés sur la méchanceté et la bêtise de l’être.

-  Théâtre de La Cardamone
Trois dames sur une île déserte
Théâtre
Mercredi 25 mai_ 21h00, 10/8 €, Petit théâtre Bourdelle

Annie est une artiste fauchée vivotant à Paris. Jeanne jongle entre ex-maris et jeunes amants. A Saintes, Suzanne poursuit sa triste vie de provinciale esseulée. Un jour, sur le quai d’une gare, leurs regards se croisent. Qu’ont-elles en commun ? Apparemment rien. Si ce n’est qu’il y a trente ans ...
Née en 2004, La Cardamone est l’une des troupes de théâtre amateur de la MJC Héritan à Mâcon. Elle fut créée au départ avec neuf comédiennes issues de l’atelier théâtre adulte.
L’auteur de la pièce, Gilles ABIER a passé sept ans à Londres, puis à Manchester et est ensuite revenu s’installer à paris. « Trois dames sur une île déserte » est sa première pièce de théâtre adulte publiée en 2005.

Compagnie Golmus
Au centre social
Théâtre
Vendredi 27 et samedi 28 mai
21h00, 10/8 €, Petit théâtre Bourdelle

La Compagnie Golmus continue de construire un répertoire original de théâtre contemporain, composé de comédies qui dépeignent avec humour le monde d’aujourd’hui. Après s’être intéressée dans « Quel beaux nombrils ! » à ceux qui gagnent ; dans « Feux de détresse » à ceux qui perdent, elle s’intéresse cette fois à ceux qui cherchent une autre voie, une autre vie : échapper à cette alternative finalement asservissante de la réussite ou de l’échec.
Golmus nous emmènera dans un centre social. Nous verrons comment une équipe de jeunes peut, à sa façon et avec les moyens du bord, retrouver ce lien, désormais perdu et avec lequel pourtant nous aimerions tous renouer : le lien social...

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